FAQ du calculateur de parité put-call
À quoi sert le calculateur de parité put-call ?
Il sert à résoudre la relation de parité put-call pour des options européennes lorsqu’une variable manque. Vous pouvez en déduire le prix d’un call, d’un put, le strike ou le cours de l’action à partir des autres entrées et vérifier si les cotations sont cohérentes entre elles.
Qu’est-ce que la parité put-call ?
Pour des options européennes sur une action sans dividende, la parité put-call s’écrit C - P = S_0 - K e^{-rT}. En réorganisant cette identité, vous pouvez résoudre n’importe quelle variable manquante si les autres sont connues.
Pourquoi le calculateur affiche-t-il une erreur au lieu d’une valeur d’option négative ?
La valeur d’un call ou d’un put européen standard ne devrait pas être négative. Si la valeur implicite calculée est inférieure à zéro, la combinaison saisie viole la logique de non-arbitrage. Le calculateur traite donc cet ensemble de données comme invalide au lieu d’afficher un prix impossible.
La parité put-call fonctionne-t-elle pour les options américaines ?
Pas sous cette forme exacte. L’identité utilisée ici s’applique aux options européennes. Les options américaines peuvent être exercées avant l’échéance, si bien qu’on travaille généralement avec des bornes ou des inégalités plutôt qu’avec cette égalité stricte.
Comment faut-il saisir le temps jusqu’à l’échéance ?
Vous pouvez saisir le temps en jours, mois ou années. Le calculateur convertit ensuite automatiquement l’unité choisie en années avant d’actualiser le strike.
Que signifie l’écart de parité ?
L’écart de parité correspond à (C - P) - (S_0 - K e^{-rT}). Dans un jeu de données parfaitement cohérent pour des options européennes, cette valeur devrait être 0, à l’arrondi près. Si elle diffère de zéro, cela signifie que les prix saisis ne respectent pas la parité exacte.
Ce calculateur peut-il détecter des opportunités d’arbitrage ?
Il peut vous aider à repérer des écarts par rapport à la parité, qui peuvent signaler une mauvaise valorisation. En pratique, il faut aussi tenir compte des coûts de transaction, du spread bid-ask, du financement, des dividendes et du style d’exercice avant de considérer un petit écart comme une véritable opportunité d’arbitrage.